A la recherche de la joie, Stéphanie Grosieux, accompagnements holistiques

A la recherche de la joie

Pourquoi je ne ressens plus de joie ?

LA FAUTE A QUI ?

Qui ou quoi m’a enlevé cette sensation si agréable d’allégresse, d’énergie, de motivation, d’entrain ?

Pourquoi je me sens si mal lorsque je ne ressens plus cette émotion ?

Suis-je devenue insensible ? J’ai également l’impression de ne plus ressentir d’amour, de plaisir dans tout ce que je fais et entreprends.

J’aimerais vivre quotidiennement, et même éternellement dans la joie… Eprouver constamment cette légèreté, ces papillons dans le ventre, cette euphorie qui me booste tellement et me donne la sensation de pouvoir soulever des montagnes ! Ça me semble si loin… Et en même temps si proche… C’est comme si cette émotion était là, quelque part en moi, mais que des couches et des couches d’armures, telles des poupées russes, m’empêchaient d’y accéder…

Il me semble qu’il est beaucoup plus facile de ressentir de la tristesse, de voir la noirceur de la vie, que d’en voir la douceur et les couleurs… Y aurait-il alors une « force » invisible que me tirerait plus naturellement vers le bas, et me demanderait donc un effort plus conséquent pour m’élever vers plus de « lumière » ?…

QUAND J’ETAIS ENFANT…

Mais alors, pourquoi cette joie était-elle plus présente lorsque j’étais enfant ? Pourquoi le moindre bout de bois, la moindre petite fourmi, le bonbon que je dégustais, le jeu que je partageais avec mes camarades, m’apportaient aussi souvent et facilement de la gaieté d’esprit, du plaisir ? Qu’est-ce qui a généré cette diminution progressive jusqu’à la disparition totale de la joie dans ma vie ? Les adultes seraient-ils donc voués à ne subir que les contraintes, les difficultés et la lourdeur de la vie ?…

Mais non, ce n’est pas possible, je ne peux pas m’y résoudre ! Sinon à quoi bon !

Oui, mais… Comment faire pour inverser la tendance ? Pour être plus joyeuse que morose au quotidien ?

LES SUBSTITUTIONS…

Des substances de joie

Voyons voir… Peut-être que je pourrais utiliser des substances qui me permettraient de ne plus ressentir cette douleur dans mon ventre, ces pensées et émotions inconfortables qui m’assaillent ! Des pâtisseries bien sucrées, du chocolat ! Mince, ce n’est pas suffisant, et surtout, les effets ne durent pas dans le temps… Et puis, je culpabilise encore plus maintenant…

Alors peut-être un peu de tabac, d’alcool, ou même un peu de cannabis, histoire de me faire ressentir un peu d’euphorie ? Oui ! Ça c’est efficace ! Mais il m’en faut plus aussi, et plus souvent, et… Maintenant, je ne ressens plus rien… Je crois même qu’à présent, l’anxiété, l’angoisse, les insomnies, ont pris le dessus…

Des divertissements

Alors peut-être qu’un peu de shopping m’apporterait cette joie que je recherche ? Des jeux vidéos ? Des divertissements ? C’est fait pour ça non ?! « Divertir », ce n’est pas censé donner de la joie ? Alors pourquoi ça ne marche toujours pas pour moi ?

La reconnaissance ?

Peut-être qu’en fait je manque de reconnaissance ?… Je crois que je ne me sens pas assez estimée, valorisée. Je me sens même nulle parfois. Ah ! Les réseaux sociaux ! Voilà la solution ! Ça va me permettre de me mettre davantage en avant, de me montrer sous mon meilleur jour, de voir à quel point je suis « aimable », jolie, intelligente, et que ma vie est merveilleuse, grâce aux « likes » et aux « followers » ! Là, la joie sera au rendez-vous c’est certain ! Oui, ça fonctionne ! Je me sens tellement bien, les gens m’aiment, ils sont toujours plus nombreux en plus ! C’est addictif cette sensation, c’est fou… Mince, les gens se désabonnent… Je ne reçois plus autant de likes… Et ma joie disparaît en même temps, tout autant que mon estime personnelle…

L’amour !

Mais oui ! Ça y est je sais ! C’est l’amour qu’il me manque ! C’est ça qui va me faire ressentir de nouveau de la joie, ces papillons dans le ventre et ces étoiles dans les yeux ! Pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ! Je vais tomber amoureuse, être aimée, et tout ira beaucoup mieux ! Allez, je vais sortir le plus souvent possible, m’inscrire sur des sites de rencontre pour multiplier les opportunités, dresser le portrait de mon amoureux idéal qui me rendra tellement heureuse et épanouie, afin de maximiser mes chances !

Il est là ! Voilà j’avais raison, c’est génial d’être amoureuse, c’est tellement euphorisant ! La joie est revenue, je ne vais plus la lâcher maintenant, c’est certain ! Alors je vais tout faire pour garder cette relation. Je vais tout faire pour continuer à ressentir cette passion.

Mince… Je crois que le soufflé est entrain de retomber… Je ne l’aime plus… En plus, je me rends compte que même en étant « aimée », ça ne me permet pas réellement de ressentir la joie… Mais pourquoi ?! Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez moi ? J’ai tout, quelqu’un qui m’aime, une belle maison, une belle voiture, un métier qui me permet d’avoir une vie confortable, et pourtant… Je me sens toujours aussi vide, ou plutôt, aussi éloignée de cette étincelle que je ressens pourtant par intermittence à l’intérieur de moi…

REGARDER A L’INTERIEUR…

Ah ! Et si… Et si j’allais effectivement regarder un peu plus à l’intérieur ? Si je m’interrogeais un peu plus sur ce qui me fait vibrer, m’apporte du plaisir… Mais sans dépendre de facteurs extérieurs, de situations, de personnes… Et si finalement tout venait de moi ?

C’est vrai que lorsque j’observe un peu ce qu’il se passe dans ma tête, cette voix présente en permanence dans mon esprit, je me rends compte qu’il y a bien plus de mots dévalorisants, plombants, tristes, négatifs, que l’inverse.

Tiens ! Mais alors, est-ce que ce serait ça cette « force invisible » qui me tire vers le bas et m’empêche d’accéder à la joie ? Ce serait mon mental, mes pensées ? Ce qui signifierait donc que c’est moi la responsable de mon manque de bonheur ? Ça alors… Mais, je pourrais alors peut-être essayer de modifier ces pensées ? De les « transformer » dans le sens qui me convient, de développer plus de pensées positives pour me faire ressentir la joie autant et quand je le souhaite ! Oui ! C’est ça, enfin je crois commencer à toucher du doigt mon objectif ! J’arrive même à « nier » mes pensées négatives, la tristesse, la colère, la peur, ne font plus partie de mon quotidien.

TOUT ACCEPTER…

Et si… Et si finalement toutes ces émotions étaient importantes. Et si le fait de les ressentir pleinement, me permettait également de ressentir, de goûter davantage, et d’apprécier à sa juste valeur la joie.

Et puis, je me rends compte de quelque chose… Finalement, ressentir cette euphorie en permanence, c’est épuisant. Je sens que mon corps, et même mon esprit fatiguent. Et oui, mon cœur bat constamment la chamade, le rythme de ma respiration est accéléré, comme d’autres choses dans mon corps d’ailleurs… C’est vrai que je suis pleine d’énergie, mais parfois c’est un peu trop, je ne sais plus qu’en faire, ça m’empêche même un peu de dormir, mes pensées fusent dans tous les sens. Un peu comme une drogue finalement…

Tiens ! Est-ce que c’est ça alors que je cherchais au fond, ce « shoot » de bien-être ? Mais pourquoi ? Est-ce que j’essayais de « combler » une sensation de vide, ou peut-être « d’anesthésier » ces émotions désagréables, voire très désagréables, que je ressentais dans le creux de mon ventre, dans ma gorge, dans ma poitrine ?…

ME LIBERER ?

Ah… Alors il serait peut-être plus bénéfique finalement que j’apaise toutes ces émotions, les inconfortables, tout autant que les plus euphorisantes… Que je recherche davantage de calme, de paix intérieure. Oui, c’est ça que je souhaite. Quelque chose de plus doux, régénérant, plus profond et plus stable aussi. Plus d’équilibre.

ET ME RAPPROCHER DE LA JOIE…

Et si… Et si j’essayais d’enlever cette cotte de mailles, de m’alléger de cette accumulation de couches qui m’éloigne de mon étincelle, de ma stabilité profonde, de ma paix joyeuse…

Oui, je m’en approche… Et plus je m’en approche, plus je retrouve cette innocence, cette gaieté naturelle et vivifiante de l’enfance, cette petite fille pétillante qui s’émerveillait de détails insignifiants pour l’adulte mais plein de sens pour l’enfant… Ce moment présent dans lequel TOUT était là…

Oui, je me souviens… A cette époque, j’étais légère, mon corps et mon esprit n’étaient pas encore alourdis par mes armures… Mon mental n’existait pas encore, du moins, il n’avait pas encore pris le dessus. Le dessus sur quoi ? Sur mon cœur je crois. Sur ma joie innée, mon étincelle. Mon âme peut-être ? Ma nature profonde ?

Oui, je me souviens… Et si… Et si c’était ça finalement la joie… Suivre la légèreté de l’enfance, de ma petite fille intérieure. Redécouvrir l’étincelle qu’elle a amenée sur Terre. Cette étincelle qui détient ma raison d’être.

Oui, je me souviens maintenant… Ce n’était pas la joie que je cherchais, c’était Moi.

Ces mots résonnent en vous? N’hésitez pas à me contacter.

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